Publicités

D’abord les « Colliers Jaunes », des groupes de chats qui bloquent les travailleurs des autres entreprises en tentant de les convaincre de faire grève et de rallier le mouvement. Mais si celui-ci connaît un bon démarrage, il est vite moqué ou critiqué. Certains parlent de guinguettes : « Ils passent leur journée à voler pour pouvoir se réunir afin de profiter de leur larcin. La plupart se milkolisent, consomment de l’herbe à chats et ils finissent souvent par se battre entre eux… Ce sont plus des voyous que des grévistes. ». D’autres parlent même d’un symbole qui rappelle les santyrans, ces chats très mal vus au Catstan qui ont eu un foyer humain mais en sont partis ou ont été abandonnés.

Si cette résistance existe bien, elle est plutôt désorganisée malgré tout et n’a visiblement que très peu d’impact sur les protagonistes concernés. Lecat de son côté ne réagit pas et possède personnellement les fonds nécessaires de son côté pour compenser les pertes de son entreprise. Il décide d’ailleurs de ne pas céder au chantage et va prendre une décision qui va lui coûter cher, fermer son usine pour 6 mois.

Cela va le rendre extrêmement fier, si fier d’ailleurs qu’il fera l’annonce en direct au journal télévisé. Arborant fièrement un magnifique colin dans sa gueule, il le dépose en annonçant : « Je suis toujours aussi bon pêcheur, le Cat-Yves Couche-Tôt local », en référence au cultissime pêcheur, héros du Catstan. Puis il conclura son annonce en dégustant le poisson devant des téléspectateurs médusés par l’attitude du dirigent.

Mais c’est cette annonce qui fera émerger le collectif local « WE ROCK CATS » en opposition à Catrock qui a pour but de produire lui-même sa litière afin de relancer l’économie locale et surtout mettre fin à la pénurie actuelle.

Cette pénurie qui oblige la population à faire ses besoins dans une litière sale ou dehors, ce qui attire les nuisibles qui dégradent l’hygiène et s’attaquent aux réserves de nourriture des habitants. L’état du Catstan est alors devenu sale et seuls quelques privilégiés peuvent s’offrir de la litière dont le prix a décuplé en quelques jours.

Le collectif mené par Phillipe Catou se heurte au départ au blocage des producteurs d’argile du Catstan qui refusent de leur vendre leur production étant sous contrat avec le concurrent. Mais il annonce à la surprise générale avoir trouvé un accord avec un industriel étranger pour la livraison d’argile.

Cependant, on découvre rapidement que ce fournisseur n’est autre que le Doggystan, le voisin à l’Est, état composé de canins. Cela fait évidemment scandale au Catstan qui ne voit pas d’un bon œil ce partenariat avec le rival.

Du côté du collectif, cela se passe bien car la litière commence à sortir et approvisionner les habitants du Catstan et au bout de quelques semaines, la pénurie n’est plus.

Mais si tout à l’air revenu dans l’ordre, une nouvelle annonce va provoquer l’entrée dans un conflit commercial. Le boss de Catrock annonce la réouverture immédiate de son usine. Les travailleurs reviennent donc et la production reprend.

Et dès les premières semaines, la guerre commerciale se fait ressentir, les sacs de litière se retrouvent en magasin pour concurrencer ceux du collectif avec un prix légèrement inférieur. Et cela fait son effet, les sacs Catrock partent comme des petits pains alors que ceux du collectif sont seulement achetés par solidarité.

Laisser un commentaire