Publicités

2 ans après la fin de « la guerre des graviers », s’en est suivie une grande pénurie de litière qui a transformé le Catstan.

Les ouvriers arrivent très tôt ce jeudi, comme tous les jours, à l’usine de production de litière de l’entreprise Catrock. Et si tout se passe bien en ce jour chez le leader incontesté sur le marché Catstanais, une simple altercation entre un employé et son superviseur vont être la prémisse d’une véritable guerre.

Ce jour, une consigne donnée à un employé est de suite mal perçue par celui-ci qui décide de lui répondre de manière virulente. Une bagarre s’en suit entre les deux chats et des lancers de litières à travers l’usine commencent. Un ex-employé, témoin de la scène, raconte : « Quand ils ont commencé à se bagarrer, cela a attiré l’attention de tout le monde. Ensuite ils ont commencé à se balancer de la litière et cela a fini dans l’œil de Monsieur Lecat ».

Lecat dont cet employé parle est le aujourd’hui très médiatisé, John-Marie Lecat, le président-fondateur du groupe Catrock, que l’on voit beaucoup depuis cette guerre et son engagement politique. L’origine de son fameux bandeau sur l’œil droit qu’il porte toujours, d’ailleurs, provient de cette fameuse histoire à l’usine. Il paraît que certains disent qu’il voit très bien des deux yeux et que ce n’est qu’un symbole de reconnaissance auprès de ses militants.

Mais à l’époque, c’est sa réaction orgueilleuse qui va étonner, mécontent d’avoir été humilié en public, il prend une décision radicale et ferme l’usine pendant une semaine.

Ce qui provoque évidemment un tollé en interne puisque les employés ne comprennent pas cette décision, eux, qui sont totalement innocents dans cette histoire.

Des manifestations éclatent devant l’usine, on entend des slogans comme « Lecat dehors » ou encore « Lecat rend les boîtes » en référence aux cadeaux reçus de la part du Vassal de l’époque en échange de litière à vie. Puis, certains essaient de rentrer de force dans le bâtiment, ce qui amène l’arrivée des forces de police du capitaine Chavert.

Des manifestants vont ensuite réussir à sortir de la litière de l’usine pour attaquer les policiers mais pas que, certains en profiteront pour voler les pièges à souris utilisés dans l’usine sans savoir que cela aura des conséquences pour la suite.

En effet, le lendemain John-Marie Lecat annonce la prolongation de la fermeture de l’usine pour un mois complet. Cette annonce est justifiée par la blessure de son neveu, actuellement en stage avec la police, qui avait accompagné les équipes de Chavert sur le terrain hier à l’usine. Il a malencontreusement été blessé par un piège à souris, au nom de la compagnie Catrock, qui provenait directement des vols dans l’usine. Il a la patte arrière droite blessée et dorénavant il a une gêne qui le fait un peu boîter.

Sauf que cela va empirer puisque suite à ces évènements, tout le monde est pris de court, les chattes s’affolent pour acheter de la litière, les magasins ne sont plus approvisionnés, tout le monde commence à s’inquiéter et à paniquer.

Certains écologistes tenteront bien de proposer des solutions alternatives comme des litières sèches ou la technique à la turque consistant à faire évacuer les besoins dans une bouche d’égout à l’aide d’une bouteille d’eau. Malgré les initiatives proposées, ils peinent à convaincre la population qui voient d’autres mouvements s’organiser pour lutter. À suivre…

Laisser un commentaire